
Je suis écrivaine et enseignante de littérature au cégep.
L’écriture me sert à creuser le temps long de l’existence, là où la vie se mène en mode mineur.
Chez Leméac, j’ai publié deux livres: Madame Werner (2023) et Kétamine (à paraître le 11 février 2026).
J’ai aussi écrit quelques essais et nouvelles dans les revues XYZ et Contre-jour, ayant par ailleurs été membre du comité éditorial de la collection du même nom aux éditions Nota Bene.
Nouveautés
Kétamine (récit)
“Aux prises avec d’aliénantes douleurs chroniques que rien ne soulage, Gabrielle Chevarier accepte, à l’invitation de son médecin, d’essayer un traitement encore expérimental : la kétamine. Cette drogue permettrait d’apaiser les symptômes du corps, mais aussi d’ouvrir un sentier dans l’indicible, d’approcher ce qui se situe en deçà du langage.
Les révélations, réverbérations et verbatims poétisés de six séances marquantes guident l’écriture de ce livre inclassable. Cherchant à s’extraire du puits de tristesse où se poursuit seconde après année la même chute, l’autrice déploie des réflexions sur le corps, ses limites, ses traumatismes. Surgit alors la possibilité d’habiter l’extrême vulnérabilité que l’on cache, même à soi-même.”

Qu’est-ce que Kétamine?







Titres parus
Madame Werner est mon premier roman. En 2024, il a remporté le prix Arlette-Cousture (Grand prix du livre de la Montérégie).
Les œuvres dans les livres
La musique et les arts visuels sont au cœur d’un dialogue constant dans ma démarche d’écriture et me permettent de penser le monde et l’existence. C’est pourquoi, sur ce site, je vous invite à plonger, aussi, dans les œuvres visuelles et musicales qui nourrissent mon univers.

Note à mes lectrices et lecteurs (cliquez pour lire la suite)
Recevoir vos messages et me savoir lue par vous est un plaisir immense. Merci d’accueillir avec tant de bienveillance mon livre et de partager avec moi, en retour, votre vulnérabilité. Je voudrais cependant dissiper un malentendu, au risque de vous décevoir. Je ne suis pas un médecin, mon doctorat est en littérature française! Autrement dit, je n’ai pas l’expertise ni les connaissances pour vous aider dans votre cheminement, ni de recommandations à vous faire. Tout ce que je peux vous offrir, c’est la réflexion sur l’expérience de la maladie qui est contenue dans Kétamine, ainsi que ma gratitude à vous qui m’écrivez.
La kétamine n’a pas été pour moi une panacée, mais bien ce qui a enclenché en moi la possibilité de l’écriture — écriture d’un corps que je ne savais pas dire.
Merci d’avance pour vos messages. Étant malade, je n’ai pas toujours l’énergie de vous répondre, mais je vous lis.
Gabrielle Chevarier

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