Lancement de Kétamine le 12 février 2026

😍 À l’occasion de la parution du nouveau livre de 𝗚𝗮𝗯𝗿𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗖𝗵𝗲𝘃𝗮𝗿𝗶𝗲𝗿, 𝙆𝙚́𝙩𝙖𝙢𝙞𝙣𝙚, on se donne rendez-vous à la librairie Un livre à soi!

Du 1er au 15 février, venez découvrir sur les murs de la librairie les peintures par marbrure créées autour des thèmes de Kétamine par Christiane Roy et dont une sélection est reproduite dans le livre de Gabrielle Chevarier.

𝙆𝙚́𝙩𝙖𝙢𝙞𝙣𝙚
Aux prises avec d’aliénantes douleurs chroniques que rien ne soulage, Gabrielle Chevarier accepte d’essayer un traitement expérimental: la kétamine. Cette drogue permettrait d’apaiser les symptômes du corps, mais aussi d’ouvrir un sentier dans l’indicible, en deçà du langage. Surgit alors la possibilité d’habiter l’extrême vulnérabilité que l’on cache, même à soi-même. 

📌 En librairie le 11 fév.👉 https://bit.ly/3LBD2A7

𝗚𝗮𝗯𝗿𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗖𝗵𝗲𝘃𝗮𝗿𝗶𝗲𝗿 enseigne la littérature dans un cégep. Elle a remporté le prix Arlette-Cousture pour son premier roman, 𝙈𝙖𝙙𝙖𝙢𝙚 𝙒𝙚𝙧𝙣𝙚𝙧, paru chez Leméac en 2023.

Kétamine – en librairie le 11 février 2026

Mon prochain livre est à paraître chez Leméac Éditeur le 11 février prochain.

C’est un livre, mais aussi une expérience visuelle, car les visions nées durant mes traitements de kétamine y sont rendues par six illustrations que ma mère, Christiane Roy, et moi avons réalisées.

Merci à toutes les personnes qui ont rendu l’écriture de ce livre possible. Yvon Rivard, mon premier lecteur, Fannie Loiselle, fine éditrice et alliée inestimable, Pierre Filion, et toute l’équipe de Leméac, ma maison d’écriture, là où je suis libre d’explorer le monde.

Merci aux productions Langues pendues, qui ont ouvert tout l’espace des Îles-de-la-Madeleine en moi. Ce livre n’existerait pas sans la résidence d’écriture faite en octobre 2024.

Merci au CALQ pour une bourse d’écriture qui m’a été d’une aide précieuse.

Nouvelle « La Vénus du Titien » – Revue XYZ, no 164, novembre 2025

Je viens de recevoir mon exemplaire du dernier numéro de la revue XYZ et je suis contente d’y trouver une nouvelle écrite il y a deux ans, mais qui relance un projet d’écriture dans lequel j’ai hâte de me replonger. (Un gros chantier s’achève ces jours-ci, à suivre…)

C’est l’histoire des fiançailles de Béatrice, elle qui a tout, et de la beuverie de Judith, elle qui n’est rien.
La Vénus du Titien vole la vedette à mes personnages, mais est-ce bien sûr? Ne serait-ce pas plutôt l’Envie de Giotto qui prend toute la place, vomissant son serpent devant l’abondance qui émane de Charité? 

Pour lire la nouvelle sur Érudit: « La Vénus du Titien »

Soirée littérature et opéra

🎶 Invitation 🎶

Rendez-vous pour une soirée littérature et opéra, où je serai en compagnie du grand Michel Marc Bouchard et de mon éditeur Pierre Filion (@lemeacediteur). Nous vous parlerons de notre rapport à l’opéra et de notre processus de création. La soirée sera animée par le musicologue Pierre Vachon.

🎼 Des extraits d’opéra seront chantés par des artistes lyriques 🎵

Attention: les places se réservent très vite! 😉
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— Maison de la culture Janine-Sutto.

Conférence « La maladie et le processus de création »

Conférence – lecture : En résidence aux Îles-de-la-Madeleine pour finaliser un essai sur la maladie chronique, Gabrielle Chevarier explorera dans sa conférence l’influence des œuvres d’art sur son écriture. Elle présentera des tableaux, sculptures et pièces musicales qui l’inspirent, tout en lisant des passages de son essai.

Biographie : Gabrielle Chevarier, enseignante de littérature au Cégep du Vieux Montréal et lauréate du prix Arlette-Cousture pour son roman Madame Werner, travaille actuellement sur un essai sur la maladie chronique, prévu pour publication aux éditions Leméac à l’automne 2025. Pour finaliser cet essai, elle bénéficie cette année d’une résidence d’écriture aux Îles-de-la-Madeleine, offerte par les Productions Langues Pendues.

En collaboration avec les Productions Langues Pendues.

https://www.muniles.ca/evenement/gabrielle-chevarier-auteure-la-maladie-et-le-processus-de-creation/

Rencontre à la librairie Flottille, Cap-aux-Meules, Îles-de-la-Madeleine

Dans les traces de l’œuvre d’Henri Michaux qui se trouve au cœur des réflexions de l’autrice, avec un détour vers l’écriture des femmes qui abordent le rapport du corps féminin et de la maladie, la rencontre sera l’occasion de lectures d’extraits du récit-essayistique en cours de création chez Flottille artisan·e·s libraires.

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Gabrielle Chevarier est lauréate de la résidence de création littéraire promue annuellement sur le territoire des Îles par les Productions Langues pendues. Sur la base de son projet en cours, nous vous convions à une rencontre-discussion autour de la maladie chronique et de l’expérimentation psychotrope dans la littérature. Dans les traces de l’œuvre d’Henri Michaux qui se trouve au cœur des réflexions de l’autrice, avec un détour vers l’écriture des femmes qui abordent le rapport du corps féminin et de la maladie, la rencontre sera l’occasion de lectures d’extraits du récit-essayistique en cours de création.

Résidence d’écriture aux Îles-de-la-Madeleine (Productions Langues pendues)

Crédits photo: Joëlle Roy-Chevarier photographie

Gabrielle Chevarier est lauréate de la cinquième édition de laRésidence de création aux Îles de la Madeleine 2024.

Gabrielle Chevarier aime creuser par l’écriture le temps long de l’existence. Elle pratique donc les genres du roman et de l’essai, propres à inviter le déploiement de tout ce qu’une vie a de problématique grâce à la liberté de leur forme. Elle s’intéresse plus particulièrement aux vies en mode mineur et au rapport entre maladie et création artistique. La maladie chronique est d’ailleurs au cœur d’un essai personnel en cours d’écriture, Kétamine, qu’elle va terminer durant la résidence d’écriture aux Îles de la Madeleine rendue possible par les Productions Langues Pendues. Membre du comité éditorial des Cahiers littéraires Contre-jour, elle a participé à la refonte de la revue en collection chez Nota Bene en 2019. Elle enseigne aussi la littérature et la création littéraire au cégep du Vieux Montréal. Elle a publié un premier roman chez Leméac, Madame Werner, qui a remporté le prix Arlette-Cousture en 2024.

Site web des Productions Langues pendues