Entretiens et articles
« »Kétamine » : Gabrielle Chevarier, de l’autre côté du monde», entretien avec Anne-Frédérique Hébert-Dolbec, Le Devoir, 14 février 2026.
En lui offrant de nommer l’indicible, la kétamine a aussi permis à Gabrielle Chevarier de considérer sa vie comme digne d’être vécue, en dépit des limites imposées par son corps. À cet effet, elle cite en exergue une lettre que Jacques Rivière a adressée à Antonin Artaud en 1924. « Quand [la santé] est donnée d’emblée dans un être, elle lui cache la moitié du monde. »

Kétamine : le récit du traitement de l’autrice Gabrielle Chevarier, entretien avec Émilie Perreault à l’émission Il restera toujours la culture, Radio-Canada, 12 février 2026.
Gabrielle Chevarier vit avec des douleurs chroniques au dos depuis une vingtaine d’années. Après avoir subi des interventions chirurgicales et ingéré de nombreux médicaments sans véritable succès, elle a accepté l’offre de sa nouvelle médecin d’essayer un traitement à la kétamine, une drogue puissante. Au micro d’Émilie Perreault, elle explique comment cette expérience l’a changée et menée à écrire son nouveau livre Kétamine.

Entretien autour du projet de livre Kétamine à l’émission « De long en large », Radio des îles-de-la-madeleine (CFIM), 9 octobre 2024.

« Des artistes de la Montérégie honorées », entretien avec Roxane Bélair, Le Devoir, 18 mai 2024.

Critiques
«Club de lecture : 5 livres à dévorer en attendant le beau temps», Elle Québec, Elisabeth Massicolli, 27 mars 2026.

« Un peu d’éternité dans un silence », Critique de Madame Werner par Thomas Dupont-Buist dans Lettres québécoises, No 190, Automne 2023.
« Luxuriante comme un jardin proustien, la prose de Gabrielle Chevarier étonne par sa virtuosité. Rarement a-t-on vu une genèse stylistique aussi achevée que dans ce premier roman tout en musique ! »
Critique de Madame Werner par Caroline Tellier au Cochaux Show, 2023
C’est une œuvre intéressante […]. C’est bien écrit, ce sont de longues phrases et c’est vraiment très beau. […] L’autrice décrit une relation singulière entre deux femmes, une relation pleine de non-dits, qui se résume par cette phrase : Madame Werner la voit seulement [Andréa] quand elle chante. »
Guimont, Alexandra. « Madame Werner », dans Nuit blanche, magazine littéraire, no 171, été 2023.
« Gabrielle Chevarier signe ici un premier roman court et puissant. Chaque mot s’accorde magnifiquement à ce drame contemporain. Elle connaît son sujet et ponctue l’histoire de nombreuses pièces musicales qui deviennent la trame idéale pour accompagner notre expérience de lecture. Madame Werner est digne de la Ständchen (sérénade) D. 957 de Schubert et on espère sincèrement que ce livre ne sera pas son ultime ! »
Culturehebdo, Le carrefour d’information du livre au Québec et dans le monde, mai 2023.
« C’est l’histoire d’une artiste lyrique adulée, quinquagénaire, qui soudainement va perdre la voix lors d’un récital en Allemagne. Dès lors elle quitte tout, y compris sa charge d’enseignante au Conservatoire, pour aller se réfugier à la campagne dans la résidence de sa belle-mère, madame Werner, cette dernière considérée comme une petite et sans grande. L’occasion pour Andréa de se triturer les méninges sur ce qui est important du passage terrestre. Plus qu’un simple roman, c’est un livre philosophique qui en interpellera plusieurs qui s’échinent à vouloir devenir quelqu’un aux yeux de la société. »
Blogue « L’avaleur de livres », capsule no 38. (Coup de cœur de la semaine)
« C’est un roman magistral, une pirouette stylistique. C’est vraiment très fort. On sent que Gabrielle Chevarier est quelqu’un qui a une maîtrise de la langue française et qui a consommé beaucoup de littérature. »
« On sent le plaisir de l’auteure et la formation musicale de l’auteure. »
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