
Je viens de recevoir mon exemplaire du dernier numéro de la revue XYZ et je suis contente d’y trouver une nouvelle écrite il y a deux ans, mais qui relance un projet d’écriture dans lequel j’ai hâte de me replonger. (Un gros chantier s’achève ces jours-ci, à suivre…)
C’est l’histoire des fiançailles de Béatrice, elle qui a tout, et de la beuverie de Judith, elle qui n’est rien.
La Vénus du Titien vole la vedette à mes personnages, mais est-ce bien sûr? Ne serait-ce pas plutôt l’Envie de Giotto qui prend toute la place, vomissant son serpent devant l’abondance qui émane de Charité?
Pour lire la nouvelle sur Érudit: « La Vénus du Titien »
